Mode sombre

Ressources énergétiques

L’identification et l’analyse des ressources énergétiques locales et de leurs usages permet d’agir sur deux leviers :  

  • réduire et optimiser la consommation énergétique (indicateur 63), via l’adoption d’une trajectoire de sobriété et d’efficacité énergétique en priorisant des travaux là où ils auront le plus grand impact 
  • diversifier les sources d’énergie et décarboner sa production, en identifiant les ressources exploitables (indicateur 64) : énergies renouvelables et chaleur perdue lors des processus de production, pour penser une trajectoire de transition énergétique (indicateur 65). 
  • PCAET 
  • Schéma Directeur Energétique (SDE), Schéma Directeur de l’Immobilier et l’Energie (SDIE) 
  • Projets de zones d’accélération des ENR 
  • Dispositifs d’Aide à la rénovation énergétique des logements (AREL), Opération Programmée pour l’Amélioration de l’Habitat (OPAH)

Agences Locales de l’Energie et du Climat, observatoires régionaux Energie Climat, fournisseurs d’énergie, syndicats d’énergie, CSTB, bailleurs sociaux, Guichets locaux de l’ingénierie (ingenierie@département.gouv.fr, mettre le département concerné), associations, entreprises et bureaux d’études spécialisés 

  • Actions de sobriété énergétique mises en place sur le territoire (documents internes) 
  • Potentiel de rénovation et de production énergétique à l’échelle d’un quartier Powerdis (Efficacity) 
  • Prédiction de performances énergétiques et environnementales après rénovation d’un bâtiment, Base de Données Nationale des Bâtiments (CSTB)

Etat des consommations énergétiques actuelles et simulation de trajectoires Terza (FNCCR, Energies demain) 

Ressources foncières & sols

Evaluer la qualité et le potentiel agronomique des terres permet d’optimiser leur usage et de préserver la capacité de production alimentaire locale, en s’appuyant sur les ressources foncières de la collectivité (indicateur 66). Identifier l’état de la nature en ville (indicateur 67) permet de la préserver, ainsi que de repérer les zones où renaturer en priorité. 

  • Plan Local d’Agriculture (PLA) 
  • Plan Alimentaire Territorial (PAT) 
  • Plans Nature en Ville et de renaturation 

Chambres d’Agriculture, associations et coopératives agricoles, AMAP, agriculteurs et exploitants locaux, CUMA, Agences de l’Eau, Guichets locaux de l’ingénierie (ingenierie@département.gouv.fr, mettre le département concerné)  

  • Documents d’urbanisme de la collectivité 

Ressources matérielles

Analyser et connaître le bâti existant (indicateur 69) doit permettre de maximiser l’utilisation des infrastructures déjà en place, réduisant ainsi le besoin de nouvelles constructions en optimisant les espaces disponibles, favorisant une meilleure efficacité énergétique (indicateur 70) et un moindre impact environnemental.  

L’analyse du recyclage des déchets ménagers (indicateur 71) vise à identifier les leviers d’action pour améliorer la collecte et le tri de ces déchets, en vue de réduire l’empreinte écologique finale du traitement des déchets.  

Identifier les ressources bio et géo-sourcées locales (indicateur 72) permet à termes, de réduire l’empreinte carbone des constructions, de favoriser l’économie circulaire et locale, et de renforcer l’adaptation des bâtiments. 

  • SRADDET 
  • PLU(i) 
  • PLH 
  • PCAET 
  • Opération de Revitalisation du Territoire (ORT) 
  • Agenda 21 local 

Agences d’urbanisme, CCI, Agences Locales de l’Energie et du Climat, CAUE, CSTB, observatoires des friches régionaux ou départementaux, le service Urbanvitaliz (accompagnement dans la réhabilitation de friches), les entreprises du bâtiment et de l’artisanat local, éco-organismes et acteurs de l’économie circulaire comme les ressourceries, Ademe et Cerema, Guichets locaux de l’ingénierie (ingenierie@département.gouv.fr, mettre le département concerné), entreprises et bureaux d’études spécialisés.

  • Diagnostic de collecte et de recyclage des déchets d’emballages ménagers et de papiers Citeo Repères 

Ressources humaines

L’analyse des ressources humaines d’un territoire permet d’évaluer le niveau de sensibilisation et de connaissance (indicateur 74) pour faire face aux défis écologiques et sociaux, en s’appuyant sur la culture (indicateur 73) et les savoir-faire (indicateur 76) locaux, ainsi que sur une structure de gouvernance adaptée à la transversalité et à l’ampleur des enjeux (indicateur 75).

  • Plans de formation des agents territoriaux 
  • Plan Local d’Action pour la Citoyenneté 
  • Schéma Départemental de la Formation et de l’Insertion Professionnelle 
  • PCAET 

CNFPT, Pôle Emploi, Mission locale, France Travail, Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA), Associations, partenaires éducatifs, CCI, Guichets locaux de l’ingénierie (ingenierie@département.gouv.fr, mettre le département concerné), entreprises et bureaux d’études spécialisés.

  • Formations des agents au sein de la collectivité et formation des partenaires publics et privés, entreprises et habitants, à retrouver dans les documents internes des collectivités et des acteurs locaux 
  • Formation en ligne Cap sur le ZAN (ADEME, CNFPT), gratuite (6h) pour les fonctionnaires 
  • Organisation de la collectivité (organigramme, transversalité, processus de décision, vision systémique, coopération inter-territoriale…), à retrouver dans les documents internes 

Ressources naturelles à préserver

Connaître et qualifier les ressources naturelles locales essentielles pour leurs fonctions écologiques (indicateur 78) permet d’adapter l’aménagement du territoire et sert de base pour mettre en place des actions de protection et de restauration. 

  • Schéma Régional d’Aménagement Forestier (SRAF), Plan Simple de Gestion (PSG), Chartes forestières 
  • PLU(i) 
  • Zones Natura 2000, Chartes des parcs naturels régionaux, nationaux et marins, Plans de gestion des réserves biologiques et des réserves naturelles 
  • Arrêtés préfectoraux de protection (de biotopes, de géotopes, d’habitats naturels…) 

ONF, Chambres d’Agriculture, Conservatoires d’Espaces Naturels, Parcs Naturels ou Nationaux, entreprises et bureaux d’études spécialisés.

Ressources financières

Identifier les moyens de financer la transformation écologique territoriale tout en garantissant l’équilibre budgétaire de la collectivité, à travers le renoncement à des projets qui ne prennent pas suffisamment en compte les enjeux sociaux et environnementaux (indicateur 79), l’identification des aides publiques disponibles (indicateur 80), et la recherche de nouveaux modes de financement des projets (indicateur 81). 

  • Programmation Pluriannuelle d’Investissement (PPI) 
  • Rapports d’Orientation Budgétaire 

L’ensemble des parties prenantes des projets des collectivités 

Grille d’aide à la décision pour arbitrer entre les projets au regard des enjeux sociaux et environnementaux CAP Territoires Durables 

  • A retrouver auprès des partenaires et des documents internes (partenariats publics-privés) 

A propos de Nina Cardot

Étudiante à Sciences Po Paris, au sein du Master Stratégies Territoriales et Urbaines, Nina s’intéresse aux politiques publiques territoriales ainsi qu’aux enjeux de la transition écologique.

Dans le cadre d’un projet étudiant en Master 1, elle a travaillé avec l’Agence Nationale de l’Habitat (Anah) sur l’éco-conception dans la rénovation urbaine. Elle a ensuite pris une année de césure pour approfondir son expérience professionnelle en réalisant deux stages : le premier à la Ville de Paris où elle a participé à la mise en œuvre du premier plan de lutte contre la précarité énergétique. Le deuxième à l’Atelier Parisien d’Urbanisme (Apur) pour travailler sur la territorialisation de la santé publique.

Actuellement en Master 2, elle commence une alternance au sein de l’association France Villes et territoires Durables.

A propos de Solène Martin

Chargée de Mission, Groupe de Travail et Travaux. Étudiante à l’École Urbaine de Sciences Po Paris sur la transition écologique des villes.

A propos de Quentin Guillemot

Animé par les questions climatiques et les autres limites planétaires, Quentin se dirige vers un parcours sur l’aménagement du territoire à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées. Son expérience dans les milieux associatifs, notamment à la Fresque du Climat, l’aident à mieux saisir les enjeux de la bifurcation écologique. Entre sa Haute-Savoie natale et sa ville de cœur, Rennes, où il a gagné en compétence sur les sujets de la mobilité et de l’agriculture durable, il pose aujourd’hui ses valises à Paris pour déployer les ateliers territoriaux de France Villes et territoires Durables dans tout le territoire. 

A propos de Tara Goodwin

Diplômée d’une Licence de l’INALCO (Langues’O) en langue Hindi et bi-cursus Relations internationales – Humanités environnementales, Tara est actuellement étudiante en alternance du Master 2 Relations Internationales et Action à l’Étranger de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses missions chez France Villes et territoires Durables s’inscrivent dans la lignée de ses expériences à l’UNESCO et au Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères, contribuant ainsi à son insertion professionnelle dans le domaine de la diplomatie environnementale et de la coopération internationale pour le développement.

A propos d'Isabelana Noguez

Diplômée du Master en Communication Numérique et Analyse de Données à la Sorbonne Nouvelle, Isabelana est une journaliste mexicaine. Elle a travaillé précédemment dans la communication et les relations presse dans le secteur culturel en France et au Mexique. Aujourd’hui, elle s’intéresse aux enjeux écologiques et aux actions et solutions pour préserver l’environnement et la biodiversité.

A propos de Marion Gonzales

Formée aux affaires internationales et européennes entre l’Angleterre et la France dans le cadre d’un double diplôme Sciences-Po Lille / Université du Kent, Marion a débuté sa carrière en plaidoyer et relations institutionnelles des organisations non gouvernementales, dans le secteur du commerce équitable (Label Max Havelaar France). Elle est aujourd’hui responsable de la communication et des affaires internationales de l’association.

A propos de Camille Waintrop-Boyon

Issue des sciences sociales, de l’histoire de l’art et de l’architecture, après diverses expériences dans la gestion de projets culturels et la production audiovisuelle, Camille a travaillé dans la communication au sein du groupe VINCI : depuis les grands projets à l’international jusqu’à La Fabrique de la Cité, think tank dédié à la prospective urbaine.
Carla DONCESCU

Diplômée d’un master 2 en Economie du Développement à Panthéon-Sorbonne, et actuellement en formation alternance du Master 2 Relation Internationale et Action à l’Etranger dans la même Université, c’est à travers ces différents prismes et ses expériences à l’internationale qu’elle approche les problématiques de villes et territoires durables.

Voir son profil Linkedin

 

Manon EXBALIN

Diplômée d’un Master en sociologie de la communication, Manon a travaillé précédemment pour Greenpeace, la Mairie de Paris (en particulier pour venir en aide aux étudiants), et le Ministère de la Transition Ecologique (DGALN – Mission Communication).

Voir son profil Linkedin 

Géographe de formation (Université d’Etat de Saint-Pétersbourg), elle a débuté au poste de géographe économiste à l’Académie d’Économie Agricole (Russie), avant de poursuivre sa carrière en France, en tant qu’assistante administrative et comptable (Air Liquide, Association TGV Provence Côte d’Azur, COFHUAT, Groupe Hervé)

A propos de Sébastien Maire

Avant de rejoindre l’équipe FVD, il a occupé plusieurs postes dans la gestion des collectivités locales. Allant d’élu et adjoint au maire de sa ville natale Besançon, chargé des relations universitaires et de la coopération internationale puis Directeur du Développement économique de la Ville de Pantin, pour ensuite être directeur de cabinet à Montreuil où il a notamment piloté la refonte en profondeur du projet urbain vers davantage d’écologie et de développement durable, Il continue son parcours en tant que Haut Responsable de la Résilience de la Ville de Paris.
Il promeut une vision holistique et systémique du développement durable et apporte son expérience/expertise en résilience territoriale et en transition écologique et sociale.
En 2024, il a été nommé Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur, en reconnaissance de son engagement de longue date en faveur de la transformation socio-écologique des territoires.