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Découvrez le palmarès : Concours Capitales Françaises de la biodiversité 2025 – Culture(s) et biodiversité

Depuis 2010, le concours Capitale française de la Biodiversité met en lumière les initiatives exemplaires des communes et intercommunalités françaises en faveur de la biodiversité. Ce dispositif vise à identifier, valoriser et diffuser les meilleures actions locales pour la préservation et la restauration du vivant.

Les lauréats :  « Culture(s) et Biodiversité » 

Pour l’édition 2025, le concours a invité les communes et intercommunalités de toutes tailles et de tous territoires à partager leurs réussites autour d’un thème riche et pluriel : Culture(s) et Biodiversité.

Une soixantaine de collectivités ont partagé leurs réussites et fiertés : projets artistiques, culture scientifique et naturaliste, valorisation du patrimoine, agriculture, horticulture, traditions ou encore histoire locale.

Leurs témoignages constituent un recueil inspirant, rassemblant plus d’une centaine d’actions exemplaires en faveur de la biodiversité.

Par ailleurs, 8 collectivités ont été distinguées pour l’excellence de leurs actions autour de ce thème. Elles se sont vu décerner les trophées de Meilleure commune ou intercommunalité pour la Biodiversité 2025, ainsi que celui de Capitale française de la Biodiversité 2025, récompensant le porte-étendard de ces territoires champions de la nature : Mesnières-en-Bray, Angoulême, Tours, les communautés de communes Côte d’Émeraude et Bruyères Vallons des Vosges, Agglopolys (agglomération de Blois), Cap Atlantique La Baule-Guérande Agglo et Muttersholtz.

Photo : Gilles Le Cuir

Muttersholtz

14e Capitale française de la Biodiversité

La commune de Muttersholtz illustre son engagement par une articulation forte entre biodiversité, culture et citoyenneté, et par sa capacité à inscrire ses actions dans un cadre à la fois local, régional et international.

Ses initiatives mettent en lumière à la fois la dimension culturelle, avec des résidences artistiques, des festivals, des expositions et des spectacles vivants, mais aussi la création d’une Maison de l’Ecologie culturelle au cœur de la nouvelle centralité pour le village qui comprend la création d’un parc et de liaisons douces.

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Les Peintres aux Jardins - Août 2024

Mesnières en Bray

Meilleure commune pour la biodiversité

La commune de Mesnières en Bray mène une politique locale volontariste en faveur du cadre de vie, du patrimoine paysager et de la biodiversité, inscrite dans la durée depuis plus de trente ans.

Elle a su faire de la biodiversité un axe central de son développement local, conciliant préservation du patrimoine naturel, attractivité touristique et mobilisation citoyenne.

Elle s’illustre également par une approche originale du thème « Culture(s) & Biodiversité », faisant de l’art un véritable levier de sensibilisation avec une volonté d’associer création, convivialité et découverte du vivant. 

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Exposition Nature de Papier. Photo : Anne Lise Koehler

Angoulême

Meilleure commune pour la biodiversité

La ville d’Angoulême inscrit son action dans une stratégie de long terme en faveur de la biodiversité. Engagée dès 2015 avec l’élaboration de son atlas de la biodiversité communale, reconnue « Territoire engagé pour la nature » en 2024 et moteur dans la labellisation en Espace naturel sensible de plusieurs sites, la ville a fait de la protection de la nature un axe structurant de ses politiques publiques.

Parmi les initiatives phares, le « fil vert et culturel » incarne la volonté d’Angoulême de tisser des liens entre nature, culture et patrimoine. 

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Photo : Gilles Le Cuir

Tours

Meilleure commune pour la biodiversité

La ville de Tours a accéléré son action en faveur de la biodiversité avec son plan Nature en ville adopté en 2020, fondé sur le désir de culture partagée autour du lien habitant nature. Elle fait d’ailleurs appel de manière originale et
efficace au mécénat d’entreprise afin de récolter des fonds pour financer des travaux (500 000 euros de 52 mécènes depuis 2020) mais aussi pour engager et accompagner les entreprises et leur salariés dans leur propre transition.

Elle a élaboré avec sa métropole un schéma directeur vert destiné à croiser les enjeux d’adaptation aux changements climatiques, tout particulièrement l’effet d’îlot de chaleur urbain, et les enjeux liés à la biodiversité, identifiés grâce à l’inventaire de la biodiversité communale engagé en 2021. 

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La route du hérisson à Pleurtuit

Communauté de communes Côte d’Émeraude

Meilleure intercommunalité pour la biodiversité

La communauté de communes Côte d’Émeraude, qui regroupe huit communes, s’est appuyée sur son atlas de la biodiversité communale (primé en 2023 au niveau national pour la qualité de son volet « mobilisation ») pour développer un plan d’action ambitieux, alliant stratégie naturaliste, mobilisation citoyenne et dimension culturelle.

La démarche repose notamment sur l’identification d’espèces « parapluies » emblématiques des enjeux du territoire, chacune associée à une œuvre créée par l’artiste Sybille Besançon. Ces huit œuvres, les communes se donnent rendez-vous tous les six mois pour se les échanger, permettant à chaque territoire de s’approprier symboliquement la responsabilité d’une espèce et d’organiser des actions en lien avec sa préservation.

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Compagnie Dévers en geste autour de la figure de l'arbre

Communauté de communes Bruyères Vallons des Vosges

Meilleure intercommunalité pour la biodiversité

La communauté de communes Bruyères Vallons des Vosges, qui regroupe 34 communes au cœur des Vosges, se distingue par une approche intégrée et innovante de la biodiversité, qui lui a valu le titre de Capitale française de la biodiversité en 2024, sur le thème « Sobriété & Biodiversité ». Cette
reconnaissance reposait sur une culture naturaliste solide renforcée par la réalisation d’un atlas de la biodiversité intercommunal réalisé entre 2020 et 2023, qui a nourri de nombreuses initiatives locales, notamment au niveau de la trame nocturne. Mais la collectivité ne se repose pas sur ses lauriers, bien au contraire !

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Photo : Sandrine Larramendy

Agglopolys

Meilleure intercommunalité pour la biodiversité

Agglopolys, la communauté d’agglomération de Blois, se distingue par une démarche structurée articulant biodiversité et climat. La collectivité a constitué un service biodiversité dédié et cherche à diffuser la culture naturaliste dans l’ensemble des services.

Le territoire a réalisé un atlas de la biodiversité communale de 2003 à 2025 sur ses 43 communes, avec de nombreuses associations naturalistes coordonnées par le Comité départemental de la protection de la nature et de l’environnement, consolidant une connaissance naturaliste riche qui alimente les projets de conservation et de sensibilisation

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Photo : Gilles Lecuir

CapAtlantique La Baule – Guérande Agglo

Meilleure intercommunalité pour la biodiversité

CapAtlantique La Baule Guérande Agglo, qui regroupe quinze communes en Loire-Atlantique et en Bretagne, se distingue par une approche intégrée et exigeante de la biodiversité, fondée sur une expertise naturaliste de longue date. L’atlas de la biodiversité communale, mené sur huit communes par l’agglomération et sur les autres par le Parc naturel régional de Brière, témoigne de plus de vingt ans d’animation Natura 2000 et d’un savoir-faire solide en matière de gestion écologique et partenariale des espaces naturels.

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A propos du concours

Le concours Capitale française de la Biodiversité est organisé par l’Office français de la biodiversité, Plante & Cité, centre technique national sur les espaces verts et la nature en ville, et les Agences régionales et collectifs régionaux pour la Biodiversité coordonnées par l’Agence régionale de la Biodiversité en Île-de-France, avec la participation du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema). Il est soutenu par le ministère de la Transition écologique et de la cohésion des territoires.

Enfin, il s’appuie sur de nombreux autres partenaires, dont France Villes et territoires Durables, réunis au sein de son Comité scientifique et technique en charge de l’évaluation des candidatures. 

A propos de Nina Cardot

Étudiante à Sciences Po Paris, au sein du Master Stratégies Territoriales et Urbaines, Nina s’intéresse aux politiques publiques territoriales ainsi qu’aux enjeux de la transition écologique.

Dans le cadre d’un projet étudiant en Master 1, elle a travaillé avec l’Agence Nationale de l’Habitat (Anah) sur l’éco-conception dans la rénovation urbaine. Elle a ensuite pris une année de césure pour approfondir son expérience professionnelle en réalisant deux stages : le premier à la Ville de Paris où elle a participé à la mise en œuvre du premier plan de lutte contre la précarité énergétique. Le deuxième à l’Atelier Parisien d’Urbanisme (Apur) pour travailler sur la territorialisation de la santé publique.

Actuellement en Master 2, elle commence une alternance au sein de l’association France Villes et territoires Durables.

A propos de Solène Martin

Chargée de Mission, Groupe de Travail et Travaux. Étudiante à l’École Urbaine de Sciences Po Paris sur la transition écologique des villes.

A propos de Quentin Guillemot

Animé par les questions climatiques et les autres limites planétaires, Quentin se dirige vers un parcours sur l’aménagement du territoire à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées. Son expérience dans les milieux associatifs, notamment à la Fresque du Climat, l’aident à mieux saisir les enjeux de la bifurcation écologique. Entre sa Haute-Savoie natale et sa ville de cœur, Rennes, où il a gagné en compétence sur les sujets de la mobilité et de l’agriculture durable, il pose aujourd’hui ses valises à Paris pour déployer les ateliers territoriaux de France Villes et territoires Durables dans tout le territoire. 

A propos de Tara Goodwin

Diplômée d’une Licence de l’INALCO (Langues’O) en langue Hindi et bi-cursus Relations internationales – Humanités environnementales, Tara est actuellement étudiante en alternance du Master 2 Relations Internationales et Action à l’Étranger de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses missions chez France Villes et territoires Durables s’inscrivent dans la lignée de ses expériences à l’UNESCO et au Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères, contribuant ainsi à son insertion professionnelle dans le domaine de la diplomatie environnementale et de la coopération internationale pour le développement.

A propos d'Isabelana Noguez

Diplômée du Master en Communication Numérique et Analyse de Données à la Sorbonne Nouvelle, Isabelana est une journaliste mexicaine. Elle a travaillé précédemment dans la communication et les relations presse dans le secteur culturel en France et au Mexique. Aujourd’hui, elle s’intéresse aux enjeux écologiques et aux actions et solutions pour préserver l’environnement et la biodiversité.

A propos de Marion Gonzales

Formée aux affaires internationales et européennes entre l’Angleterre et la France dans le cadre d’un double diplôme Sciences-Po Lille / Université du Kent, Marion a débuté sa carrière en plaidoyer et relations institutionnelles des organisations non gouvernementales, dans le secteur du commerce équitable (Label Max Havelaar France). Elle est aujourd’hui responsable de la communication et des affaires internationales de l’association.

A propos de Camille Waintrop-Boyon

Issue des sciences sociales, de l’histoire de l’art et de l’architecture, après diverses expériences dans la gestion de projets culturels et la production audiovisuelle, Camille a travaillé dans la communication au sein du groupe VINCI : depuis les grands projets à l’international jusqu’à La Fabrique de la Cité, think tank dédié à la prospective urbaine.
Carla DONCESCU

Diplômée d’un master 2 en Economie du Développement à Panthéon-Sorbonne, et actuellement en formation alternance du Master 2 Relation Internationale et Action à l’Etranger dans la même Université, c’est à travers ces différents prismes et ses expériences à l’internationale qu’elle approche les problématiques de villes et territoires durables.

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Manon EXBALIN

Diplômée d’un Master en sociologie de la communication, Manon a travaillé précédemment pour Greenpeace, la Mairie de Paris (en particulier pour venir en aide aux étudiants), et le Ministère de la Transition Ecologique (DGALN – Mission Communication).

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Géographe de formation (Université d’Etat de Saint-Pétersbourg), elle a débuté au poste de géographe économiste à l’Académie d’Économie Agricole (Russie), avant de poursuivre sa carrière en France, en tant qu’assistante administrative et comptable (Air Liquide, Association TGV Provence Côte d’Azur, COFHUAT, Groupe Hervé)

A propos de Sébastien Maire

Avant de rejoindre l’équipe FVD, il a occupé plusieurs postes dans la gestion des collectivités locales. Allant d’élu et adjoint au maire de sa ville natale Besançon, chargé des relations universitaires et de la coopération internationale puis Directeur du Développement économique de la Ville de Pantin, pour ensuite être directeur de cabinet à Montreuil où il a notamment piloté la refonte en profondeur du projet urbain vers davantage d’écologie et de développement durable, Il continue son parcours en tant que Haut Responsable de la Résilience de la Ville de Paris.
Il promeut une vision holistique et systémique du développement durable et apporte son expérience/expertise en résilience territoriale et en transition écologique et sociale.
En 2024, il a été nommé Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur, en reconnaissance de son engagement de longue date en faveur de la transformation socio-écologique des territoires.