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La Fleuriaye : Un quartier 100% passif positif préservant et renforçant la biodiversité

Une réalisation proposée par  Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA)

Bâtiments Conception Réseaux Vie locale

Contributeur

Référent :  Hugues Delplanque
Contact : 

Descriptif

Réaliser un quartier à impact neutre sur les volets Energie, Biodiversité et Financiers pour la collectivité et au bénéfice des habitants

Thématiques : 
  • Construction
  • Matériaux
  • Qualité du logement
  • Milieux naturels et aquatiques, biodiversité
  • Espaces publics et espaces verts
  • Aménagement
  • Énergie
  • Culture et loisirs
Échelle : 
  • Quartier

Fiche d'identité

marker  France Pays de la Loire / Carquefou
Type de territoire : 
  • > 20 000 < 100 000 habitants
Surface bâtie :  65 000 m²
Coût du projet :  123 M euros
Maîtrise d'ouvrage :  Nantes Métropole, Loire Atlantique Développement
Maîtrise d'oeuvre :  Paume
Partenaires associés :  ENEDIS, LEGENDRE ENERGIE, La Fleuriaye TechnoPôle GIE, AMO Cité, ENERGELIO, MAGNUM, PADW, CDC HABITAT, VILOGIA, PAUME, ARTELIA, EIFFAGE CONSTRUCTION, CLAUDE FIGUREAU, SOLAB, LEG

Distinctions

Labels / certifications :  Certifications passive
Concours / récompenses :  Lauréat DIVD, Démonstrateur Smart Grid, er prix GREEN SOLUTION AWARD, Equerre d’Argent Bouygues Immobilier

Évaluation du projet*

sur la base du déclaratif du contributeur

Critère n°1 : SOBRIÉTÉ

Sur un périmètre de ZAC de 37 ha, seuls 2/3 sont urbanisésréservant une large place à la préservation des espaces naturels, zones humides et aux prairies. La biodiversité a fait l’objet d’un soin particulierpour maintenir le continuum entre les marais au Sud et les Etangs Hervé au Nord y compris via la mise en place de passage à faune et à flore sous les voiries primaires.

Dès 2015, une analyse ACV de l’ensemble des bâtiments a été réalisée par un BE unique sur un outil unique de façon à pouvoir :

-Comparer l’impact carbone des différents programmes immobiliers entre eux,

-Optimiser les choix en matière d’impact carbone surchacun des programmes de la phase, Esquisse à la phase chantier, anticipant ainsi de plusieurs années l’expérimentation E+ C-

Sur les lots libres :

-La moitié des maisons ont recours à l’ossature bois-Plus d’un tiers des maisons ont effectivement recours à des isolants biosourcés

L’opération constitue la plus grande opération passive de France:

-370 logements déjà livrés certifiés PassivHaus

-Le premier tertiaire certifié PassivHaus premium de France

-In fine, et ce sur la totalité des logements, un niveau passif vérifié tout au long de la phase de conception et de réalisation jusqu’à la réception

L’ensemble des charges de copropriétés ont été minimisées par le recours à de nombreuses coursives extérieures, l’optimisation du nombre d’ascenseurs, la mise en œuvre de CTA centralisée, des mini-chaufferies pour trouver le meilleur compromis entre pertes de distribution/abonnement.

Critère n°2 : INCLUSION

Les 18 partenaires du Consortium fédéré autour du DIVD recouvrent toutes les fonctions dans la chaine de valeur permettant de construire la ville :

-La fonctions « commande » de la Ville

-La fonction « pilotage » de la Ville avec expertise au plus près du pilotage (voir liste des partenaires ci-dessus)

-La fonction « production » de la ville (espaces publics + Immobiliers + Energie)

-La fonction « utilisateur »s (GIE rassemblant la totalité des utilisateurs de la Fleuriaye, dont habitants moyennant rencontres, sensibilisation.

Le projet recouvre:

-De nombreux équipements de loisirs et/ou culturels : école de musique, musée de l’Erdre, Relais Equestre, à proximité d’une base nautique denombreux chemins de randonnées continués dans le cadre du projet

-Une grande diversité de logements : 25% en locatif social, 30% en abordable et 45% en libre)

-5 000 m² de tertiaire

Oui:

-par la mise en œuvre d’une juste proportion d’habitat en locatif social, foyers de jeunes travailleurs, etc.

-par l’implantation d’un Institut Médico-Educatif

Les habitants dans leur très large majorité(suite à des interviews) attestent:

-Une très bonne qualité d’air, -Une très grande luminosité,

-Une température entre 20 et 22°C l’hiver sans devoir chauffer,

-Une hygrométrie relative assez faible évitant ainsi les ambiances humides sources de nombreux maux,

-Une bonne maîtrise des températures en été grâce à un bon triptyque (logements traversant, inertie forte et protections solaires efficaces).

Critère n°3 : RÉSILIENCE

Oui :

-En profitant de l’îlot de fraicheur que représente les zones humides au Sud et la sauvegarde des haies majeures sur toutes leur largeur,

-En faisant profiter à tous, quel que soit son pouvoird’achat, d’un logement passif source d’économies de fonctionnement

-En activant tous les leviers possibles du point de vue organisationnel, technique, économique et juridique, pour offrir des logements d’une grande pérennité, d’une belle qualité architecturale et urbaine (stationnements enterrés, traitement des intimités, rythmes en façade, cœurs d’îlots végétalisés et paysagers, etc.).

Oui :

-par une quadruple analyse : Site/Programme/Attentesde la collectivité/ Savoirs-faire en présence,

-par la mise en place d’objectifs déjà éprouvés sur d’autres projets plus modestes en amont,

-par la mesure des incidences économiques en amont de la définition des objectifs sur les 3 bilans économiques (liés aux espaces publics, liés aux constructions, liés à la production d’énergies renouvelables) pour en définir le meilleur portage.

Critère n°4 : CRÉATIVITÉ

Le centre équestre est venu compléterl’offre de loisirs,

-L’ambition affirmée sur le passif a entrainé un grandnombre de partenaires dans un cercle vertueux en termes de maîtrise technique et économique pour offrir des logements passifs de qualité dans un budget d’opération maîtrisé

-La généralisation du solaire photovoltaïque en toiture permet la mise en œuvre d’un des plus gros projets énergétiques intégrés à un projeturbain de France (à ce stade, 1,2 MWc installé soit 7 000 m² de capteurs et à terme 2,2 MWc installés, soit 13 000 m² de capteurs)

Au total le bilan énergétique réalisé après 5 ans d’auto-évaluation grâce au DIVD amène un taux de couverture en énergies renouvelables, tous usages confondus (5 usages RT2012 + Electricité spécifique + Eclairage public ), de plus de 80%.

– Des consultations de promoteurs performanciels,

-Des contractualisations en conception / réalisation,

-Des montages juridiques innovants permettant d’accueillir des centrales solaires photovoltaïques en tiers investissement conçus dès les origines du projet et imaginés et formalisés en réunissant les meilleures compétences sur le sujet.

Critère n°5 : POTENTIEL DE RÉPLICABILITÉ

La Métropole nantaise souhaite que ce projet diffuseau mieux au niveau du territoire.En sachant concilier :

-un niveau énergétique et environnementale ambitieux,

-une grande mixité sociale,

-le très faible recours à des subventions spécifiques au niveau des constructions, des espaces publics et de la production d’énergies renouvelables,

Ce projet est donc en bonne voie d’être répliqué sur le territoire de la Métropole et au-delà.

Formée aux affaires internationales et européennes entre l’Angleterre et la France dans le cadre d’un double diplôme Sciences-Po Lille / Université du Kent, Marion a débuté sa carrière en plaidoyer et relations institutionnelles des organisations non gouvernementales, dans le secteur du commerce équitable (Label Max Havelaar France). Ses expériences sont aussi en lien avec les territoires, avec un passage en coopération décentralisée à l’échelle d’un conseil départemental.

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Issue des sciences sociales, de l’histoire de l’art et de l’architecture, après diverses expériences dans la gestion de projets culturels et la production audiovisuelle, Camille a travaillé dans la communication au sein du groupe VINCI : depuis les grands projets à l’international jusqu’à La Fabrique de la Cité, think tank dédié à la prospective urbaine

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Carla DONCESCU

Diplômée d’un master 2 en Economie du Développement à Panthéon-Sorbonne, et actuellement en formation alternance du Master 2 Relation Internationale et Action à l’Etranger dans la même Université, c’est à travers ces différents prismes et ses expériences à l’internationale qu’elle approche les problématiques de villes et territoires durables.

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Manon EXBALIN

Diplômée d’un Master en sociologie de la communication, Manon a travaillé précédemment pour Greenpeace, la Mairie de Paris (en particulier pour venir en aide aux étudiants), et le Ministère de la Transition Ecologique (DGALN – Mission Communication).

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Géographe de formation (Université d’Etat de Saint-Pétersbourg), elle a débuté au poste de géographe économiste à l’Académie d’Économie Agricole (Russie), avant de poursuivre sa carrière en France, en tant qu’assistante administrative et comptable (Air Liquide, Association TGV Provence Côte d’Azur, COFHUAT, Groupe Hervé)

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Avant de rejoindre l’équipe FVD, il a occupé plusieurs postes dans la gestion des collectivités  locales. Allant d’élu et adjoint au maire de sa ville natale Besançon, chargé des relations universitaires et de la coopération internationale puis Directeur du Développement économique de la Ville de Pantin, pour ensuite être directeur de cabinet à Montreuil où il a notamment piloté la refonte en profondeur du projet urbain vers davantage d’écologie et de développement durable, Il continue son parcours en tant que Haut Responsable de la Résilience de la Ville de Paris.

Il promeut une vision holistique et systémique du développement durable et apporte son expérience/expertise en résilience territoriale et en transition écologique et sociale.

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