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L’îlot de l’Ecoparc de Micheville

Une réalisation proposée par Ministère de la transition écologique

Bâtiments Réseaux Vie locale

Contributeur

Référent :  Jean-Baptiste BUTLEN

Descriptif

En février 2016, l’Etablissement Public d’Alzette Belval retient la proposition de Linkcity pour développer le tout premier îlot de l’Ecoparc de Micheville : un ensemble de 4 bâtiments proposant 183 logements sur 7700 m2 de surface de plancher. Le projet est composé d’une résidence jeunes actifs (bat A), d’une résidence étudiante (bat B), et de 2 bâtiments de logements sociaux (bat C et D).

Le projet intègre des ambitions élevées : grande performance énergétique, mise en œuvre d’un système constructif innovant mobilisant des éléments de façades à ossature bois préfabriqués en usine intégrant le bardage et les menuiseries extérieures, mixité générationnelle et sociale, hybridation des usages, végétalisation des espaces extérieurs, …

Habités depuis 2018, les bâtiments atteignent une performance thermique allant de RT 2012 -20% à BEPOS Effinergie 2013. C’est la première opération de logement labélisée E+C- dans la région Grand Est.

Thématiques : 
  • Qualité du logement
  • Matériaux
  • Construction
  • Énergie
  • Renforcement du lien social et de la solidarité
Échelle : 
  • Bâtiment

Fiche d'identité

marker  Grand Est / AUDUN LE TICHE
Type de territoire : 
  • < 20 000 habitants
Date de livraison :  01/02/2018
Surface bâtie :  7700 m²
Maîtrise d'ouvrage :  Linkcity Nord Est
Maîtrise d'oeuvre :  Dynamo et associés

Distinctions

Labels / certifications :  Bat A : NF Habitat, RT212-20%, E3C1 Bat B : NF Habitat, Bepos Effinergie 2013, E3C1 Bat C et D : NF Habitat HQE, RT2012-20%, E2C1

Évaluation du projet*

sur la base du déclaratif du contributeur

Critère n°1 : SOBRIÉTÉ

Le programme a été développé sur le site de Micheville, une ancienne friche sidérurgique en cours de réhabilitation par l’EPA Alzette-Belval. A terme, l’écoquartier de Micheville accueillera près de 2000 logements.

L’ensemble du foncier non construit a été végétalisé (herbe, arbustes, arbres) afin de préserver la végétalisation du site et conserver un corridor naturel pour la faune existante.

Une ACV a été réalisée sur chaque bâtiment. Cela permet de mettre en avant l’utilisation de panneaux préfabriqués en bois ainsi que le bardage bois pour les façades des bâtiments.

Des panneaux photovoltaïques ont été posés sur le bâtiment B, afin de produire une énergie renouvelable et la réinjecter sur le réseau du distributeur. Une cogénération gaz, mutualisée pour les bâtiments A et B permet également de récupérer de la chaleur pour la transformer en électricité. Chaque bâtiment est composé d’un bâti isolé fortement pour limiter les consommations de chauffage (RT -20% minimum).

Le choix des chaudières individuelles gaz pour les logements sociaux permet une logique de sobriété d’entretien et de maintenance pour les utilisateurs.

Pour les résidences, le choix d’un chauffage collectif est aussi dans une logique de faciliter l’entretien pour l’exploitant des bâtiments.

Critère n°2 : INCLUSION

Le projet a été conçu en concertation avec l’EPA et les collectivités locales.

Le projet favorise la mixité sociale et fonctionnelle car il accueille des étudiants, des jeunes actifs et des foyers à faibles revenus.

Deux des quatre bâtiments, soit 52 logements, sont des logements locatifs sociaux gérés par des bailleurs sociaux locaux.

Le taux de fréquentation des résidences et des logements est très élevé depuis la mise sur le marché des logements. Les résidences sont pourvues de locaux mutualisés (salle de petit déjeuner, salle de musculation, laverie, etc) qui sont des services très demandés et appréciés par les usagers.

Les logements ont une consommation énergétique faible, qui est très appréciée pour le budget des ménages.

Critère n°3 : RÉSILIENCE

NC

NC

Critère n°4 : CRÉATIVITÉ

Première mise en œuvre importante du système Panobloc, développé par Techniwood, une entreprise régionale, le projet a permis de faire la démonstration de ce système constructif mixte et innovant sur un projet de grande ampleur.

Le projet a utilisé le BIM pour la réalisation des plans du projet. Pour la construction, les façades ont été réalisées en préfabrication en usine, les panneaux ossature + menuiseries + bardage étant posé au cours de la construction, dans le planning de la réalisation du gros œuvre.

Critère n°5 : POTENTIEL DE RÉPLICABILITÉ

Les bâtiments à énergie positive et à haute performance énergétique sont réplicables à l’échelle du territoire. Chaque projet est spécifique à la localisation et aux énergies disponibles.

Les façades préfabriquées en bois n’ont pas été répliquées. Ayant bénéficié du soutien du Fonds Ville de Demain, ce projet est décrit dans l’explorateur ECOCITE. Une instrumentation a été mise en place pour en vérifier les performances sur le long terme.

Formée aux affaires internationales et européennes entre l’Angleterre et la France dans le cadre d’un double diplôme Sciences-Po Lille / Université du Kent, Marion a débuté sa carrière en plaidoyer et relations institutionnelles des organisations non gouvernementales, dans le secteur du commerce équitable (Label Max Havelaar France). Ses expériences sont aussi en lien avec les territoires, avec un passage en coopération décentralisée à l’échelle d’un conseil départemental.

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Issue des sciences sociales, de l’histoire de l’art et de l’architecture, après diverses expériences dans la gestion de projets culturels et la production audiovisuelle, Camille a travaillé dans la communication au sein du groupe VINCI : depuis les grands projets à l’international jusqu’à La Fabrique de la Cité, think tank dédié à la prospective urbaine

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Carla DONCESCU

Diplômée d’un master 2 en Economie du Développement à Panthéon-Sorbonne, et actuellement en formation alternance du Master 2 Relation Internationale et Action à l’Etranger dans la même Université, c’est à travers ces différents prismes et ses expériences à l’internationale qu’elle approche les problématiques de villes et territoires durables.

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Manon EXBALIN

Diplômée d’un Master en sociologie de la communication, Manon a travaillé précédemment pour Greenpeace, la Mairie de Paris (en particulier pour venir en aide aux étudiants), et le Ministère de la Transition Ecologique (DGALN – Mission Communication).

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Géographe de formation (Université d’Etat de Saint-Pétersbourg), elle a débuté au poste de géographe économiste à l’Académie d’Économie Agricole (Russie), avant de poursuivre sa carrière en France, en tant qu’assistante administrative et comptable (Air Liquide, Association TGV Provence Côte d’Azur, COFHUAT, Groupe Hervé)

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Avant de rejoindre l’équipe FVD, il a occupé plusieurs postes dans la gestion des collectivités  locales. Allant d’élu et adjoint au maire de sa ville natale Besançon, chargé des relations universitaires et de la coopération internationale puis Directeur du Développement économique de la Ville de Pantin, pour ensuite être directeur de cabinet à Montreuil où il a notamment piloté la refonte en profondeur du projet urbain vers davantage d’écologie et de développement durable, Il continue son parcours en tant que Haut Responsable de la Résilience de la Ville de Paris.

Il promeut une vision holistique et systémique du développement durable et apporte son expérience/expertise en résilience territoriale et en transition écologique et sociale.

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