Mode sombre

Le coworking social

Une réalisation proposée par Action Logement

Bâtiments Vie locale

Contributeur

Référent :  Didier Jeanneau, Directeur général 3F Résidences
Contact : 

Descriptif

Ouvrir sur la ville et ses habitants un centre d’hébergement de 300 places et créer des emplois dans le cadre de l’expérimentation Territoire Zéro Chômage de longue durée menée par une entreprise à but d’emploi et la mairie du 13ème : tel est le sens du projet d’aménagement d’un Tiers Lieu de près de 200m2 au sein de la Cité de Refuge, résidence emblématique de Le Corbusier, restructurée en 2016 par 3FR et gérée par l'Armée du Salut.

Ce café social issu d’une démarche participative avec les résidents et les habitants offrira un espace de coworking solidaire doté d’outils numériques, une cafétéria et permettra la mise en place d’évènements et d’animations. Il sera ouvert aux habitants du 13ème et aux résidents de la Cité de Refuge et permettra de créer 7 emplois durables dans le quartier. En participant à cette initiative, 3FR valorise son patrimoine, met en pratique son engagement social et illustre le partenariat qu’elle entend mener avec les gestionnaires de ses résidences.

Thématiques : 
  • Rénovation / Réhabilitation
  • Renforcement du lien social et de la solidarité
  • Culture et loisirs
  • Patrimoine
Échelle : 
  • Bâtiment
  • Quartier

Fiche d'identité

marker  Île-de-France / Paris
Type de territoire : 
  • Métropole
Date de livraison :  28/02/2020
Surface bâtie :  200 m²
Coût du projet :  206 016 €
Maîtrise d'ouvrage :  3F Résidences
Partenaires associés :  L’Armée du Salut, 13 Avenir

Médias

 

Évaluation du projet*

sur la base du déclaratif du contributeur

Critère n°1 : SOBRIÉTÉ

Projet sur du patrimoine existant, sans impact sur le foncier.

L’aménagement de l’espace est principalement constitué d’un module en bois construit par un collectif de menuisiers (La Cime).

NC

Un des aspects consiste à proposer une restauration rapide à partir d’invendus pour lutter contre le gaspillage alimentaire et créer un « frigo solidaire ». Par ailleurs, des ateliers « maison » de 13 Avenir auront notamment pour thèmes le DIY et l’upcycling.

Critère n°2 : INCLUSION

Le projet a été coconstruit avec le gestionnaire Fondation Armée du Salut et les résidents de la Cité de Refuge.

La Cité de Refuge entièrement réhabilitée en 2016 a permis de créer des chambres répondant aux besoins actuels des résidents : chambres individuelles en lieu et place des dortoirs collectifs, logements accessibles aux personnes à mobilité réduite, studios pour couples et logements de 3 ou 4 pièces pour des familles. Aujourd’hui cette résidence accueille aujourd’hui 292 personnes. Depuis 2016, l’établissement peut accueillir des familles, en particulier 20 familles monoparentales, et aussi des couples. L’accueil des familles et des femmes isolées s’effectue dans une aile du bâtiment. Accueillir ces nouveaux publics permet à l’établissement de se « rapprocher de la société ».

Chaque personne accueillie est orientée en fonction de ses besoins. Le service éducatif accompagne les personnes dans leur projet d’insertion social et professionnel. Le service emploi, s’appuyant sur l’accompagnement social global, évalue et oriente les résidents vers un accès à l’emploi en collaboration avec les partenaires institutionnels, associatifs et les entreprises ; il s’appuie sur les ateliers techniques de l’établissement pour valoriser les savoir-faire et savoir-être professionnels. Avec le service logement, les résidents bénéficient d’un appui dans leurs démarches de recherche de logements. Le service accueil accompagnent les résidents au quotidien, de l’admission à la sortie, dans tous les domaines de la vie courante (hébergement, restauration…). Et le service qualité de vie organise des animations collectives et des actions concernant la citoyenneté des résidents.

La Cité Refuge est notamment ouverte aux hommes seuls, âgés de 18 à 65 ans.

Expression utilisée pour décrire la cité refuge : “usine du Bien où l’on révise les rouages de la machine humaine usée par la vie”.

A ce jour, le lieu n’est encore ouvert qu’aux résidents et pourra s’ouvrir aux partenaires extérieurs dès la levée des mesures sanitaires.

Critère n°3 : RÉSILIENCE

Le projet est né de l’idée d’ouvrir au quartier le centre d’hébergement et de diminuer ainsi l’isolement des résidents tout en créant des emplois pour l’animation de ce tiers lieu.

Non

Critère n°4 : CRÉATIVITÉ

Ce projet contribue au dynamisme socio-économique local :

  • En créant un espace aménagé et chaleureux équipé du wifi, d’ordinateurs, d’imprimantes et de matériel de travail pour travailler et s’initier à l’informatique.
  • En offrant une possibilité de restauration rapide sur place de 8h30 à 14h, convivial dans son ouverture et ses aménagements et éco-responsable (les plats seront en effet préparés à partir d’invendus afin de lutter contre le gaspillage alimentaire)
  • En créant un frigo solidaire pour collecter et redistribuer gratuitement des produits sauvés du gaspillage alimentaire
  • En ouvrant aux acteurs du quartier et à des partenaires pour développer une programmation d’événements, des rencontres et formations variées.

Ce projet va en outre permettre de créer 7 emplois en CDI pour des demandeurs d’emploi de longue durée du quartier prioritaire.

Innovations sociales et servicielles

Critère n°5 : POTENTIEL DE RÉPLICABILITÉ

Il semble important de noter qu’il s’agit du premier espace de ce type développé au sein de notre parc mais également au sein des 10 territoires sélectionnés dans l’expérimentation territoire zéro chômeur de longue durée (TZCLD).

De plus, il s’agit d’un projet répondant aux besoins des résidents et plus largement du quartier qui prend appui sur une démarche de co-construction tant avec les usagers qu’avec les habitants.

Pour ces raisons, il sera capitalisé en vue d’être déployé d’abord au sein des 10 territoires TZCLD puis certains aspects et notamment le développement d’espaces de coworking en pied d’immeubles pourront être répliqués sur d’autres résidences de notre parc et celles de filiales d’Action Logement.

Formée aux affaires internationales et européennes entre l’Angleterre et la France dans le cadre d’un double diplôme Sciences-Po Lille / Université du Kent, Marion a débuté sa carrière en plaidoyer et relations institutionnelles des organisations non gouvernementales, dans le secteur du commerce équitable (Label Max Havelaar France). Ses expériences sont aussi en lien avec les territoires, avec un passage en coopération décentralisée à l’échelle d’un conseil départemental.

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Issue des sciences sociales, de l’histoire de l’art et de l’architecture, après diverses expériences dans la gestion de projets culturels et la production audiovisuelle, Camille a travaillé dans la communication au sein du groupe VINCI : depuis les grands projets à l’international jusqu’à La Fabrique de la Cité, think tank dédié à la prospective urbaine

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Carla DONCESCU

Diplômée d’un master 2 en Economie du Développement à Panthéon-Sorbonne, et actuellement en formation alternance du Master 2 Relation Internationale et Action à l’Etranger dans la même Université, c’est à travers ces différents prismes et ses expériences à l’internationale qu’elle approche les problématiques de villes et territoires durables.

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Manon EXBALIN

Diplômée d’un Master en sociologie de la communication, Manon a travaillé précédemment pour Greenpeace, la Mairie de Paris (en particulier pour venir en aide aux étudiants), et le Ministère de la Transition Ecologique (DGALN – Mission Communication).

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Géographe de formation (Université d’Etat de Saint-Pétersbourg), elle a débuté au poste de géographe économiste à l’Académie d’Économie Agricole (Russie), avant de poursuivre sa carrière en France, en tant qu’assistante administrative et comptable (Air Liquide, Association TGV Provence Côte d’Azur, COFHUAT, Groupe Hervé)

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Avant de rejoindre l’équipe FVD, il a occupé plusieurs postes dans la gestion des collectivités  locales. Allant d’élu et adjoint au maire de sa ville natale Besançon, chargé des relations universitaires et de la coopération internationale puis Directeur du Développement économique de la Ville de Pantin, pour ensuite être directeur de cabinet à Montreuil où il a notamment piloté la refonte en profondeur du projet urbain vers davantage d’écologie et de développement durable, Il continue son parcours en tant que Haut Responsable de la Résilience de la Ville de Paris.

Il promeut une vision holistique et systémique du développement durable et apporte son expérience/expertise en résilience territoriale et en transition écologique et sociale.

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