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Construction d’une Tour en bois de 52 logements en accession, commerces et activités

Une réalisation proposée par PUCA

Bâtiments Conception Vie locale

Contributeur

Référent :  Marie Schweitzer
Contact : 

Descriptif

Réalisation dans le cadre du concours Adibois d’un immeuble à vivre en bois, de grande hauteur (R+14). Conception d’une structure en bois innovante et aménagement intérieur en bois.
La tour se détache du socle végétal par un espace entre-deux ouvert sur la végétation et accessible à tous les usagers.
Le traitement de l’architecture et du cadre de vie sobre et raffiné permet d’exprimer a pérennité expressive du bois à l’intérieur et à l’extérieur.

Thématiques : 
  • Matériaux
  • Aménagement
  • Commerces
  • Culture et loisirs
Échelle : 
  • Bâtiment

Fiche d'identité

marker  Normandie / Le Havre
Type de territoire : 
  • Métropole
Date de livraison :  01/06/2018
Surface bâtie :  5 406 m2
Coût du projet :  8,1 M€HT
Maîtrise d'ouvrage :  Eliasun Antoine Lemonnier
Maîtrise d'oeuvre :  Atelier d’Architecture Marie Schweitzer Marie Schweitzer, gérante
Partenaires associés :  Lifteam BET Bois CBS entreprise Bois Echos BET fluides-thermique

Distinctions

Labels / certifications :  NF Habitat HQE Label Biodivercity
Concours / récompenses :  Grand Prix National du bois

Évaluation du projet*

sur la base du déclaratif du contributeur

Critère n°1 : SOBRIÉTÉ

Le socle de la Tour est totalement plantée avec la possibilité de faire pousser des arbres conséquents afin de végétaliser la totalité de la superficie de la parcelle.

Le bilan carbone du bois :
Il est évidemment favorable dans la mesure où de nombreuse construction à base de bois ont été labellisées « Zéro carbone ». De tous les modes de construction, la charpente bois est celle qui minimise l’empreinte écologique du bâti. Le bois est l’un des matériaux de construction qui a le meilleur bilan carbone puisqu’il est un « puits à carbone » ayant stocké et absorbé le CO2 de l’air (1to par m3) tout au long de son cycle de vie en forêt.

Le but du projet est de réaliser un édifice emblématique qui réponde à de fortes attentes écologiques, économiques et industrielles de tout un écosystème autour de la ville durable et redéveloppement industriel français (puits de carbone, ressource renouvelable, économie circulaire, écoconception).

Par l’usage du bois pour ce projet, 4000 To de CO2 sont absorbés.

Rendre les espaces clairs, lisibles, fonctionnels, sobres et élégants est une volonté du projet dans sa conception car toute forme d’architecture simple dont on comprend la raison provoque le bien-être aux usagers. La doctrine du projet : acquérir des certitudes c’est être apaisé : la géométrie apaise.

Critère n°2 : INCLUSION

Mise en place d’une charte de communication avec les résidents basée sur des réunions d’informations hebdomadaires et un dispositif permanent sur le site de supports pour toute réclamation.

Oui, plusieurs programmes sont prévus dans le socle : activités, commerces…

Dans l’émergence principal, on trouve des logements et dans la petite des logements étudiants ont été étudiés.

OUI

Lors de la concertation, les habitants avaient suggéré la réalisation sur la parcelle située au nord de la ZAC, à proximité de l’intersection des rues Dumont d’Urville et Chargeurs Réunis, d’un immeuble de plus grande hauteur, afin de constituer, sur cette porte d’entrée du quartier particulièrement visible depuis la rue Marceau et l’entrée de ville, un signal fort, marqueur de l’identité du quartier.

Critère n°3 : RÉSILIENCE

Oui dans le cadre du développement architectural basé sur l’élaboration des exigences programmatique.

Oui. Tous nos projets sont réalisés en BIM. L’outil Bimx nous donne un procédé visuel en 3 dimension interactif afin d’une part de vérifier les points techniques du projet (fluides, réseaux..) ainsi que de présenter le projet en 3D à la Mairie, aux usagers, aux exploitants…

Critère n°4 : CRÉATIVITÉ

Création d’emplois de charpentiers car le projet bois implique plus de main d’œuvre pour un coût sociétal plus bas qu’une construction en métal ou en béton Construction bois
Coût au m2 : 20 € / m2
Main d’œuvre: 17mn/m2
Coût heure: 30 €/h
Charges sociales 15 €/h
Cotisations: 4,25 €/m2 Soit: 21,25%
Prix Sociétal: 15,75 €/m2
Construction classique
Coût au m2 : 18 € / m2
Main d’œuvre: 2,5 mn/m2
Coût heure: 30 €/h
Charges sociales : 15€/h
Cotisations: 0,62 €
Soit: 3,1%
Prix Sociétal: 17.375€/m2

Ce projet bois nécessite une anticipation totale de l’œuvre dans ses moindres détails, car une fois taillé on ne peut plus revenir en arrière. Il s’étudie en cohérence avec un procédé de fabrication optimisé ce qui conduit inévitablement à une architecture douce, calme, géométriquement apaisante et évite toute gesticulation anxiogène pour les résidents. Avec le bois le tout sur mesure est à notre portée y compris dans l’adaptation des préfabrications industrielles. Ainsi un procédé de fabrication que j’appelle “semi industriel” est mis en place par l’architecte en fonction des exigences esthétiques de son projet. Les machines des scieries sont réglées pour débiter, sans chute, les panneaux et tous les éléments en bois de construction sur la base des détails de l’œuvre qui aura pris soin de limiter et d’optimiser ces éléments pour qu’ils soient de même dimension. Si le tronc est débité ne tangentiel la planche aura un aspect ramagé alors qu’en coupe transversale il aura l’aspect ligneux des anneaux. Les menuiseries en bois sont faites également de la même manière sur mesure avec les profilés débités en série puis découpés selon le projet.

Critère n°5 : POTENTIEL DE RÉPLICABILITÉ

Lorsqu’un architecte à une signature architecturale comme la nôtre et un style avéré, nos projets sont systématiquement des répliques adaptées au contexte. Une banque de données au sein de notre atelier comportant les détails type, les outils types, les matériaux types et les avis techniques correspondants sont réutilisés et évolutifs. Nous avons déjà par exemple la fenêtre Marie Schweitzer qui est brevetée par l’entreprise Lifteam et tout le mobilier servant aux différents projet entre autres pour les centres d’imagerie médical qui sont en bois et fabriqués sous notre signature où celle de notre société d’édition: Arsign Editions.

Formée aux affaires internationales et européennes entre l’Angleterre et la France dans le cadre d’un double diplôme Sciences-Po Lille / Université du Kent, Marion a débuté sa carrière en plaidoyer et relations institutionnelles des organisations non gouvernementales, dans le secteur du commerce équitable (Label Max Havelaar France). Ses expériences sont aussi en lien avec les territoires, avec un passage en coopération décentralisée à l’échelle d’un conseil départemental.

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Issue des sciences sociales, de l’histoire de l’art et de l’architecture, après diverses expériences dans la gestion de projets culturels et la production audiovisuelle, Camille a travaillé dans la communication au sein du groupe VINCI : depuis les grands projets à l’international jusqu’à La Fabrique de la Cité, think tank dédié à la prospective urbaine

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Carla DONCESCU

Diplômée d’un master 2 en Economie du Développement à Panthéon-Sorbonne, et actuellement en formation alternance du Master 2 Relation Internationale et Action à l’Etranger dans la même Université, c’est à travers ces différents prismes et ses expériences à l’internationale qu’elle approche les problématiques de villes et territoires durables.

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Manon EXBALIN

Diplômée d’un Master en sociologie de la communication, Manon a travaillé précédemment pour Greenpeace, la Mairie de Paris (en particulier pour venir en aide aux étudiants), et le Ministère de la Transition Ecologique (DGALN – Mission Communication).

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Géographe de formation (Université d’Etat de Saint-Pétersbourg), elle a débuté au poste de géographe économiste à l’Académie d’Économie Agricole (Russie), avant de poursuivre sa carrière en France, en tant qu’assistante administrative et comptable (Air Liquide, Association TGV Provence Côte d’Azur, COFHUAT, Groupe Hervé)

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Avant de rejoindre l’équipe FVD, il a occupé plusieurs postes dans la gestion des collectivités  locales. Allant d’élu et adjoint au maire de sa ville natale Besançon, chargé des relations universitaires et de la coopération internationale puis Directeur du Développement économique de la Ville de Pantin, pour ensuite être directeur de cabinet à Montreuil où il a notamment piloté la refonte en profondeur du projet urbain vers davantage d’écologie et de développement durable, Il continue son parcours en tant que Haut Responsable de la Résilience de la Ville de Paris.

Il promeut une vision holistique et systémique du développement durable et apporte son expérience/expertise en résilience territoriale et en transition écologique et sociale.

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